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Quelques lettres à Lord Jim
de Dominique Meens
18 €. 202 pages.
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image d'Au pays du mufle - Laurent Tailhade - editions Cynthia 3000
Au pays du mufle
de Laurent Tailhade
20 €. 146 pages.
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Également disponibles :

Triling - Jean-René Lassalle - editions Cynthia 3000
Triling
de Jean-René Lassalle
9 €. Portefolio, 9 dépliants. [ lire la présentation ]


image du Moulin à parôles nostalgiques - Mickaël-Pierre - editions Cynthia 3000
Le Moulin à parôles nostalgiques
de Mickaël-Pierre
10 €. 80 pages.
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image d'Omajajari - Collectif - editions Cynthia 3000
Omajajari
Collectif
25 €. 338 pages.
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image de Carnets d'un basedowien - Jean-Marc Baillieu - editions Cynthia 3000
Carnets d'un basedowien
de Jean-Marc Baillieu
12 €. 92 pages.
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image de Troublant trou noir - Grégory Haleux - editions Cynthia 3000
Troublant trou noir
de Grégory Haleux
7 €. 65 pages.
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image de IL*** - Léo d'Arkaï - editions Cynthia 3000
IL***
de Léo d'Arkaï - suivi de
Pillard d’Arkaï, bandit des terres
, par Gilles Picq .
6 €. 60 pages.
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Etant donnes - editions Cynthia 3000
Étant Donnés
de Céline Brun-Picard
& Grégory Haleux
9 €. 104 pages.
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Javier Lara-Gomez & Australian Outsiders 
par Celine Brun Picard, le 30th November 2006

"S’il y a quelque chose de vraiment bien avec mon travail c’est la liberté que j’en retire. Je consacre de nombreuses heures chaque soir dans ma cellule à créer, construire et donner vie aux rêves qui me viennent toujours en tête quand je pense à mon adorable famille. Ce qui rend cela vraiment intéressant, c’est la manière dont je dois utiliser mes capacités d’improvisation pour créer, à partir de déchets de toutes sortes, ces belles constructions qui m’apportent de nombreuses satisfactions et la paix de l’âme qui m’est nécessaire."

Javier Lara-Gomez a réalisé toutes ses oeuvres au centre de détention de Long Bay, à Sydney, entre 1993 et 1997, organisant son travail entre
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Unica Zürn et les poèmes anagrammatiques 
par Gregory Haleux, le 25th November 2006

Il faut absolument aller voir l’exposition des dessins et peintures d’Unica Zürn à la Halle Saint-Pierre (jusqu’au 4 mars), admirer la beauté de ses visions de délire, monstrueuses, composées d’insectes, de plantes, de centaines de visages, de formes organiques, … Après la réédition de ses récits (L’Homme-Jasmin, Sombre printemps, les inédits de Vacances à Maison Blanche) et cette exposition de ses dessins, nous aimerions pouvoir lire ses recueils de poèmes-anagrammes.

On peut pour l’instant en lire quelques-uns, présentés en bilingue dans le récit de sa folie qu’est L’Homme-Jasmin (1970). Unica Zürn les commente, explique sa manière de procéder, obsessionnelle.
« Inépuisable plaisir pour elle que celui de chercher une phrase dans une autre phrase. La concentration et le grand silence que réclame ce travail lui donnent la chance de pouvoir s’isoler complètement du monde qui l’entoure et même d’oublier cette réalité. […]

La vieille et dangereuse fièvre des anagrammes l’a reprise. Il en naît une après l’autre. Dangereuse pour elle parce que de nouveau elle se retranche du monde qui l’entoure. Une nouvelle crise qu’elle ne remarque pas lui échoit en partage. […] »
Voici trois de ces poèmes, traduits par Ruth Henry et Robert Valançay :

 

HINTER DIESER REINEN STIRNE

Hinter dieser reinen Stirne
redet ein Herr, reist ein Sinn,
irrt ein Stern in seine Herde,
rennt ein seid’ner Stier. Hier

der Reiter Hintersinn, seine
Nester hinter Indien — Irr-see —
Irr-Sinn, heiter sein — Ente der
drei Tinten-Herrn — reisen sie
— ein Hindernis ! Retter seiner

Dinten-Herrn — ist es eine Irre ?

 

DERRIERE CE FRONT PUR

Derrière ce front pur
Un monsieur parle, une idée voyage,
une étoile s’égare dans son troupeau,

un taureau de soie s’élance.
Voici le cavalier Réticence,
ses nids sont derrière les Indes.
Mer en folie — Folle idée.
Serein — Le canard des trois seigneurs de l’Encre.

Ils voyagent — des traverses ! —
Sauveteur des seigneurs de l’Encre —
Est-ce une folle ?

*

DER GEIST AUS DER FLASCHE.

Steig’ aus der Flasche ! Der
siegt, der aus der Flasche
als die Feder gruesst. Ach —
See-Adler, Frische, Du Tag !

Der Geist aus der Flasche
fragt Dich aus. Der es lese,
schaurig der Edle, fasste
Dich Graus. Fels der Aeste
sag’, es rauscht. Die Felder,
als sich das Feuer regte,
lag Erde, Frische des Tau’s.

Durst als Gefieder, Asche

aus Glas, fischte der Erde
Gift. Rasch’le, rede aus des
Fasses guter Lach’, die der
Drude Leiche frass, sagte
der Geist aus der Flasche.

Sag’ es aus der Feder Licht,
Tag der Schauder fliesse.

Lese das Gesicht der Frau.
Aus der Flasche steig’ der
Tau. Ed’le Grasfrische des
Flusses, ach, der Tage drei.

Es rauscht das Gefieder,
der Schlaf ist aus. Gerede
der Flasche steig’ aus der

Figur. Rede sachte als des
Geistes Rauch, da der Fels
Des Auges Adel erfrischt.

Ich grüsse das Alte : Feder,
Falter, Scheide des Grau’s.
Sag’ es der Frau : Lichte des
Teufels, dass sich der Arge —

der Geist aus der Flasche —
die Fresse drausgelacht.

 

L’ESPRIT HORS DE LA BOUTEILLE.

Sors de la bouteille !
Il vaincra celui qui hors de la bouteille
Salue comme une plume. Ah !
Grand aigle de mer, fraîcheur, ô Toi jour !

L’esprit sorti de la bouteille
t’interroge. Qu’il lise cela,
terrifiant le noble, l’horreur t’a saisie.
Rocher des branches, dis, cela bruit.
Les champs — quand le feu bougea

resta la terre. Fraîcheur de la rosée.

La soif : plumage. Cendre
de verre pêchait le poison
de la terre. Qu’elle crépite, qu’elle parle
par la bonne flaque du tonneau
celle qui dévora la dépouille de la druidesse

déclara l’esprit de la bouteille.

Dis-le par la lumière de la plume.
Ecoule-toi jour de frissons.
Lis le visage de la femme.
Sors donc de la bouteille, rosée
Noble fraîcheur d’herbe

montant de la rivière.
Hélas ! Trois jours, trois

Il bruit le plumage.
Fini le sommeil. Le discours
de la bouteille monte du personnage.
Parle doucement comme la fumée de l’esprit
puisque le rocher rafraîchit la noblesse de l’œil.

Je salue le passé : Plume
Papillon, partage des gris.
Dis-le à la femme : Lumière du diable
pour que l’esprit malin sorti de la bouteille
en crève de rire.

*

DIE SELTSAMEN ABENTEUER DES HERRN K.

Es ist kalt. Raben reden um den See. Reh

und Amsel trinken Tee. Rabe, Seher des
Unheils am Abend. Erste Sterne. Rede, K. !

Die ernste Unke Starb sehr elend am
Hik. Nebenan redete der Esel’s-Traum. Es
blutete die Nase des armen Herrn K. See,
dunkler See der Raben. Atmen heisst
Leben, heisst rankendes Traeumen der
seltsamen Abenteuer. Die des Herrn K. ?

 

LES ETRANGES AVENTURES DE MONSIEUR K.

Il fait froid. Des corbeaux parlent autour du lac.
Biche et merle prennent le thé. Corbeau,
Prophète de malheur dans le soir. Premières étoiles. Parle, K. !
Le crapaud grave est mort très misérablement au Hik.

Tout à côté le rêve de l’âne parlait.
Le nez du pauvre monsieur K. saignait
Lac, sombre lac des corbeaux. Respirer
veut dire vivre, veut dire que le rêve
des étranges aventures s’épanouit en vrilles.

Aventures. Celles de monsieur K. ?

 

Unica Zürn écrivit deux recueils de poèmes-anagrammes. Le premier, Hexentexte (1954), ne fut jamais traduit. Le second, Oracles et Spectacles (1967), n’est pas réédité.

 

Dans sa Petite Anatomie de l’image (1964), Hans Bellmer donne l’exemple de la phrase anagrammable - « le corps est comparable à une phrase qui vous inviterait à la désarticuler, pour que se recomposent, à travers une série d’anagrammes sans fin, ses contenus véritables » - et cite le poème « Rose au cœur violet », dont chaque vers est une anagramme du titre.

 

ROSE AU COEUR VIOLET

Se vouer à toi ô cruel
A toi, couleuvre rose
O, vouloir être cause
Couvre-toi, la rue ose

Ouvre-toi, ô la sucrée

Va où surréel côtoie
O, l’oiseau crève-tour
Vil os écœura route

Cœur violé osa tuer

Sœur à voile courte — écolier vous a outré

Curé, où Eros t’a violé — où l’écu osera te voir
Où verte coloriée sua — cou ouvert sera loi

O rire sous le couteau
Roses au cœur violet

 

ROSEN MIT VIOLETTEM HERZ

Hortensie reitet zum Olm

Sie loht im Zorne, meutert
Hœr’ Untier, Mimose lenzt
Entrœte sie im Holzturm
Lunte her, zittere im Moos
Turmotter ziehe mein Los
Immer zeitlose Totenuhr

Romhure zotet mit Eselin — Listviehmormone zetert
Nimm Lottes Eiterzeh’ vor — Lusttote nimm rohe Reize
Heize Monstrumteile rot — Los, hetzte mir vier Motten

Vorzeiten-Himmel rostet
Ins leere Ruhm-Motto Zeit
Zieht Reim vom ersten Lot

Im letzten Ei Rest vom
Ohr Violetter Zenith-Sommer

 

Ce poème fut écrit en 1945, en français, par Hans Bellmer et Nora Mitrani, avec l’aide de Joë Bousquet pour trois vers (la version allemande de Bellmer date de 1954). On peut le considérer comme le premier poème anagrammatique.

 

Les lettres de Hans Bellmer et Unica Zürn au Docteur Ferdière, outre sur la personnalité des deux artistes et leur relation, apprennent beaucoup sur l’origine de ce poème et ceux d’Unica. L’édition de ces lettres (Séguier, 1994) comprend d’ailleurs une postface très instructive, d’Alain Chevrier, intitulée « Sur l’origine des anagrammes d’Unica Zürn ».

Hans Bellmer, le 1er novembre 1964 à Gaston Ferdière : « Moi même, je m’occupais à aider un écrivain et poète allemand de traduire mon Anatomie de l’image en allemand. Puisqu’il y avait des anagrammes ou "poèmes"-anagrammes en français il fallait que j’en refasse, en partant de la même ligne ("Rose au cœur violet" de Nerval), une chose pareille en allemand. Unica (qui était fasciné par mon vieux texte, préface de La Poupée (1934. Ed. française chez G.L.M.) texte écrit en allemand), se montrait un peu revêche vis-à-vis de mon Anatomie. Pourtant, en me voyant faire mes anagrammes mystérieuses, elle commençait à m’aider un peu dans ces rébus ou puzzles à résoudre. Jusqu’au jour où elle commençait à en faire elle-même, avec une obstination et une joie fiévreuse, car, en effet, il faut une obstination une ténacité quasi maladive pour réussir.

Parfois je lui fournissait la ligne de départ :
par expl : "Das Spielen der Kinder ist streng untersagt"
(Les Jeux des enfants sont strictement interdits)
(dans les cages d’escaliers ou dans les cours des maisons)
- On trouve ces affiches dans toutes les entrées des maisons berlinoises.
ou bien : "La carotte est une racine nutritive".

En un tour de main, Unica avait acquise une telle maîtrise et amplitude que j’obligeais un marchand d’Art de Berlin, le fils de l’Editeur Springer qui avait publié l’incomparable livre de Prinzhorn : Bildnerei der Geisteskranken (création des alliénés)
le livre d’Unica a paru, "Poèmes" d’Anagramme et 10 dessins sous titre de

HEXEN   en français je traduirais :   TEXTES DE
TEXTE                                                     SORCIERE
»

 

Si Unica Zürn a développé le procédé au point de créer un véritable genre poétique, son exemple fut peu suivi en France. Il y eut tout de même Michelle Grangaud, qui commença par publier trois recueils de poésie anagrammatique : Memento-fragments (1987), Stations (1990) et Renaîtres (1990). Michelle Grangaud s’inspire de la manière d’Unica Zürn : un titre, qui est bien souvent une citation, suivi du poème dont chaque vers est l’anagramme du titre. Dans Memento-fragments, six poèmes procèdent de phrases d’Unica Zürn (en fin d’ouvrage, la table se présente comme un "index des auteurs cités"). Voici trois d’entre eux :

 

l’agonie de l’univers

l’argile deviné nous

allions rue de vigne
il neige velours d’an
gel noir d’une salive
ville d’eau grise non
I.V.G. dans une oreille

sur la ligne de vie on
rêve d’ange illusion

loin d’un visage réel
œil du gin à l’envers
une idée, gravillons.

*

S’il était possible d’écrire un poème

réalité nue – impossible corps tiède

d’une porte impossible – été si claire
issue – amble de lit – piste incorporée
tombe iris épis – parole du silence et

boisée, emplie – s’il, pourtant, ce désir…

*

Lamentations, turbulence, rébellion

l’instant brûle l’aube il monte encore
l’année un soleil mal écrit béton brut
un blanc – matinée trouble – le soir lent

bruni – tâtonnements – l’oubli le lacère
silence balbutier un nom – la lettre – on
est mêlé – un brouillon traîne blanc et

muet branle-bas – tiret – on colle l’ennui
l’absent – l’ombilic – lenteur autre néon
un lambeau-nil – octobre sent l’inerte l’

embrun bleu la constellation ternie –
on scrute le lointain bel album entre
Lion et Balance lune bruit le monstre
linceul – on étire semblable tournant –
rancune – l’œil et le nimbe – troublants

bibelots – l’urne lancine la tourmente
l’innocent natte la bure s’embrouille
l’obscurité tremblante l’annule noie
l’ombre lente oui lent blues incarnat

l’attente l’amour bulbes en crinoline
sein l’outre-mer cobalt – néant bleu-lin
– l’automne brûlé blanc s’éteint le noir

tremblant – on tire loin un bleu-escale
lente mer – station brouillée – un blanc

 

Dans l’ensemble des expérimentations de Georges Perec basées sur les lettres, il y a ses poèmes hétérogrammatiques. L’hétérogramme est un cas particulier de l’anagramme : comme le dit Perec dans l’article, consacré à cette contrainte, de L’Atlas de Littérature potentielle, le texte hétérogrammatique s’autorise des coupes (comme exemple de textes dont "chaque vers est un énoncé complet" il donne … "Rose au cœur violet")

« j’ai fait 4 recueils dont Alphabets est le plus important, mais j’en ai fait d’autres plus petits : Ulcérations qui est uniquement avec 11 lettres sur la lettre C où il y a 400 permutations, La Clôture où il y a en plus un joker, comme au scrabble il y a une lettre blanche et Métaux que j’ai fait pour accompagner un recueil de gravures de Paolo Boni où il y a 14 lettres, ce sont des sonnets, j’appelle ça des sonnets parce qu’il y a 14 vers et je crois que je vais m’arrêter maintenant. » (dialogue avec Bernard Noël du 20 février 1977 sur France Culture).

Perec semblait très familier avec les œuvres d’Unica Zürn et Hans Bellmer  :  dans  l’émission "Poésie ininterrompue" qui lui est consacrée en 1977, il lit entre autres un extrait de La Petite Anatomie de l’image (le passage qui précède celui des anagrammes) ; il a glissé, dans La Vie mode d’emploi, des citations des deux artistes ; sa dernière compagne, Catherine Binet, a réalisé un Film sur Hans Bellmer (1972) et Les Jeux de la comtesse Dolingen de Gratz (1980), en partie inspiré par Sombre Printemps d’Unica Zürn. Bernard Noël, dans un texte intitulé "Souvenir de Perec" : « Unica Zürn et Hans Bellmer, grands inventeurs d’anagrammes, étaient le point de départ de conversations qui nous occupaient des heures tout en arpentant les rues dont le froid avait chassé les passants. »

 

On peut lire également les poèmes anagrammatiques d’Elisabeth Chamontin, ceux de Patrice Besnard et ceux de Gilles Esposito-Farèse, notamment ce sonnet « dont tous les vers sont des anagrammes
du dernier, à savoir le « Chantre » d’Apollinaire » :

Tranche !

(Des mots de requiem : sépulture à contrainte)

La mort qui sans merci, détendue et porteuse
De superstitions, quémande arme et clôture;

La poussière de mort qui t’attend me censure
Quand rit turpidement rosée l’escamoteuse.

Qu’un repos éternel soit dit, Madam, et creuse
Destin moqueur sans tact, oeil et remède pur
De notre ultime acmé, des paniques tortures,

Piment qui soûlera de cendres ma trotteuse.

Camarde trop menteuse, intruse, te disloque
L’espoir d’éternité. Dans ta mue tu me croques,
Me dorlotant, sadique, irrespectueusement :

Tu t’admets qu’éditée pour clore mes narines…

Sers drame quotidien ! Coupe leur testament
Et l’unique cordeau des trompettes marines !

 

Mais c’est surtout en Allemagne que s’est particulièrement développé le genre, avec non seulement Oskar Pastior dont nous parlions récemment, mais aussi Stephan Krass, Neda Bei, et bien d’autres, comme semble le démontrer ce livre.

 

Autour de l’exposition :

- présentation biographique + préface de Ruth Henry à Vacances à Maison Blanche
- compte-rendu + biographie

- article de Philippe Dagen
- entretien avec Ruth Henry

Textes & dessins :

- dessins

- dessins à l’Ubu Gallery
- catalogue d’exposition de dessins des années 60 (pdf)
- article de Didier Garcia sur L’Homme-Jasmin

- « Unica Zürn : un surréalisme de l’enfance et de la folie », étude de Virginie Pouzet-Duzer (pdf)
- « Unica Zürn : un corps violenté », étude de Marie Blancard

- quelques poèmes anagrammatiques d’Unica Zürn
- « Unica Zürn »

Sur l’anagramme :

- article de Jan Baetens sur le procédé littéraire de l’anagramme
- une page d’Eric Angelini sur l’anagramme


Les Instants vidéo numériques et poétiques 
par Celine Brun Picard, le 17th November 2006

affiche Instant vidéo 2006La 19ème édition des Instants vidéo, festival devenu nomade voici trois ans, et qui cette année se balade entre Marseille, Buenos Aires, Mar de la plata, Montevideo, Aix-en-Provence (…), a débuté en octobre et se déroule jusqu’en décembre. Les projections et rencontres proposées sont nombreuses, gratuites, et il est encore temps de consulter le programme (à vrai dire j’y figure, mais il est un peu tard pour donner l’info : hier à la MJC de Martigues, on pouvait voir, réunis sous l’appellation Ville image, des travaux de Daniel Dugas, Zhenchen Liu, Perry Bard,
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L’instant usé à polir (2) 
par Gregory Haleux, le 14th November 2006

en exemple tout se prête l’hélice
éparse de poïzèile ;
cette nuit seule, je la rêve
qui gît ténue, de la
vigne ; s’offrir non
souffrir que l’ombre ne chante pas
le le réel ; et que ce qu’elle chante,
j’en semble (fuite, excès
rompu) trop impertinemment noué
pour l’inciper.


La pêche au Barbaut 
par Cynthia 3000, le 9th November 2006

Vendredi 27 octobre, avait lieu à l’Acerma une soirée de lectures autour de Jacques Barbaut. Principalement tirées de L’Ouverture de la pêche, mais pas
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Concert de T.0 
par Gregory Haleux, le 1st November 2006

T.0 est le nom sous lequel une non-formation se produit quelquefois en concert. Le plus souvent sans public, ou un public très limité. C’est autour de l’ami Ben que ça se passe. Généralement, on se retrouve chez lui ou chez nous, ou
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