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Quelques lettres à Lord Jim
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Carnets d'un basedowien
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Troublant trou noir
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IL***
de Léo d'Arkaï - suivi de
Pillard d’Arkaï, bandit des terres
, par Gilles Picq .
6 €. 60 pages.
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Étant Donnés
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9 €. 104 pages.
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La poésie, en petits carrés mangée aux mythes 
par Gregory Haleux, le 9th February 2010

… ou les fictions de la modernité

Une nouvelle technologie comme le réseau social, type Facebook, sera peut-être utilisée comme il y a 60 ans le magnétophone par des artistes soucieux d’extirper le poème de la page. On peut remarquer, déjà, que certains sont tentés de détourner le statut Facebook dans le sens de l’oeuvre. A tel point qu’une collection de livres est déjà lancée, proposant des recueils des meilleurs statuts. On en revient cependant encore au livre, ringardise aux yeux des avant-gardes.
Mais là n’est pas vraiment le sujet de l’article qui suit. J’y réagis à un statut posté par Charles Pennequin sur Facebook il y a une semaine. Il y admirait un article de Christian Prigent s’en prenant à deux autres articles, de Sébastien Smirou et de Jacques Roubaud. Comme j’affirmais que Prigent avait lu de traviole les articles incriminés et répondait à côté de la plaque, Pennequin me demanda quelle était cette plaque. C’est finalement ici que je lui réponds, parce qu’il me semble plus intéressant que le débat reste public.
Indiquons d’abord les articles en question :
« Obstination de la poésie », de Jacques Roubaud : paru en janvier dans le Monde diplomatique, il n’est malheureusement pas en ligne ; mais pour se faire une idée, on peut se reporter à ce qui en est dit ici, par exemple.
« Rénovation de la VP », de Sébastien Smirou ;
« Vroum-vroum et flip-flap », de Christian Prigent ;
« Les humeurs de M. Roubaud (et autres vrais poètes) », de Jean-Pierre Bobillot.

Charles, voici la Plaque :

Le premier contresens de Prigent – et il est d’emblée méprisant – est de créer à partir des deux articles de Roubaud et Smirou l’entité « Smiroubaud » ayant une pensée une. Aberration : les deux articles sont très différents. « On s’effraie un peu de la caricature », dit Prigent. Oui, en premier lieu de la sienne.
Ensuite, Prigent juge les discours de Smirou et Roubaud d’une « pauvreté théorique ». Rappelons la définition de Roubaud concluant son article :

« que la poésie a lieu dans une langue, se fait avec des mots ; sans mots pas de poésie ; qu’un poème doit être un objet artistique de langue à quatre dimensions, c’est-à-dire être composé à la fois pour une page, pour une voix, pour une oreille, et pour une vision intérieure. La poésie doit se lire et dire. »

 
Comme le dit justement Claude Vercey, on tend là au « plus petit commun multiple ». Et surtout, on a une théorie dont la richesse supporterait très bien la discussion.
Quant au contexte, il n’est pas ignoré : simplement, il n’est pas seulement celui de 50 ou 100 ans d’expérimentations diverses, mais celui de plusieurs siècles d’écriture, de lecture, aussi de théorie.

A côté de la plaque, Prigent, quand il prend pour « facilités polémiques qui cherchent à faire rire à bon compte » ce qui n’est qu’exemples judicieusement choisis de performances « n’incluant pas un seul mot » et pourtant présentées comme poésie. Ce passage de Roubaud illustre plus qu’il ne veut polémiquer. La réaction de Prigent est alors sidérante de méprise et de violence : « C’est le ton un peu beauf et l’argumentaire démagogique de tous les polémistes réactionnaires ». Et effarant de le voir se vautrer, réellement, lui, dans la moquerie : des poèmes de Roubaud, de certaines manières de dire la poésie, renvoi à la ringardise des Muses…
Prigent voit de la moquerie, or Roubaud dit : « Toutes ces productions sont honorables, parfois impressionnantes, rarement (ce qui n’a rien de surprenant), d’une très grande qualité artistique, mais pourquoi les baptiser « poésie » ? », or Smirou dit : « Personnellement, je ne serais pas gêné si ce détournement n’écrasait pas la « vp » elle-même ».
Le quiproquo a de quoi interroger. Particulièrement sur l’intouchabilité de la performance « poétique ».
Peut-être est-ce justement parce qu’elle est institutionnalisée ?

Car, autre plaque à côté de laquelle Prigent répond : ces deux articles sont d’abord un constat de la situation de la poésie aujourd’hui en France. Cette situation : d’un côté, on se fout de la poésie, car démodée, dépassée, invendable, on l’ignore dans les journaux, dans les librairies, dans les manifestations culturelles institutionnelles, … ; de l’autre, on offre une place importante, sous l’appellation de poésie, à des créations artistiques qui ont peu à voir (faire, dire) avec la poésie, ou qui ne sont pas que poésie, et qui très souvent sont moins poésie qu’autre chose (musique, happening, danse…). N’est pas récusée, comme le croit Prigent, ce qu’on a pu appeler « poésie sonore », sous-branche poétique récente. Mais que celle-ci et le reste de la production spectaculaire dite « poésie », dont « vroum-vroum », représentent seuls la poésie dans le champs culturel a de quoi gêner quand on sait que la poésie n’est pas que cela, n’est-ce pas ?

On a honte de paraphraser ce qui est pourtant si clairement argumenté au départ.

Prigent travestit encore quand il résume ainsi l’appréhension de la performance poétique par Smirou et Roubaud : « Je ne comprends pas (ces performances soi-disant poétiques), dit Smiroubaud, donc elles sont idiotes. Je ne les connais pas (j’ignore leur histoire, leurs variantes, leurs objectifs, leurs soubassements théoriques), donc elles n’existent pas. »
Où a-t-il lu ça ? Ils ne comprennent pas que ces performances soit dites poétiques au point d’incarner, seules, la poésie. Si ces performances sont évoquées, c’est surtout parce qu’elles sont un signe étrange, à interroger, dans un paysage où la poésie, sous ses autres formes plus historiques, écrites, est absente.
« Je ne les connais pas […], donc elles n’existent pas » : le renversement qu’opère là Prigent est singulièrement pervers. Car n’est-il pas évident que le développement de la poésie sonore s’est fait et se fait encore et de plus en plus sur une ignorance de l’écrit ? « La poésie écrite n’a plus lieu d’être » : c’est Bernard Heidsieck qui le dit.
Opinion personnelle : il y a des chances que la poésie sonore de demain soit de plus en plus faite par des absolus non-lecteurs. Nous n’en sommes pas loin.
Quand à l’histoire et aux théories de ces formes, dont Prigent croit qu’elles sont inconnues de Roubaud et Smirou, avouons que si elles peuvent être passionnantes, elles s’accompagnent aussi de toute la bêtise dont savent faire preuve les avant-gardes : théories fumeuses, exaltations naïves, ignorance, rejets débiles, guerres internes et externes bouffies d’orgueil, etc., à côté desquels ce que Prigent perçoit d’indigne dans les articles de Roubaud et Smirou n’est qu’une minuscule goutte (fictive, insistons).

Selon Prigent, crispés, Roubaud et Smirou veulent « assainir le territoire poétique et désinfecter ses frontières ». Plus que l’assainir, il s’agit de lui donner sens. Il est curieux de considérer que c’est justement la volonté d’assainir qui fit, il y a presque soixante ans – tout autour du lit de la poésie considérée endormie et mourante, dans son « drap-de-pages » et ses oripeaux de chagrin –, éclore les réanimatrices poésie sonore, poésie phonétique, poésie action, poésie directe, poésie vroum-vroum, poésie vivante, poésie debout… Et que cette volonté provenait essentiellement d’une vision bien subjective, limitée, méprisante, de la poésie d’alors.
Il suffit de parcourir les Notes convergentes – Interventions 1961-1995 (Al Dante, 2001) de Bernard Heidsieck pour s’en rendre compte :

–  « La poésie doit se hisser hors de la page. Se déraciner de ce terrain mort. »
–  « Si le poème se résout à ne plus se considérer enfin, lui-même, comme son propre but (ou le langage) s’il se résout à ne plus considérer sa texture seule comme sa fin unique, ou son souci exclusif, (optique qui lui permet en s’excluant du monde, toutes les auto-délectations byzantines), s’il consent à ne plus être l’objet seul de ses caresses et délectations, son propre et unique point de mire, indifférent à l’histoire, au monde ambiant, digne, superbe et dédaigneux, et à ne plus donc, dans sa quête d’absolu, déboucher inéluctablement sur les miasmes mordorés d’agonies certaines ou d’asphyxies blanches […] »
–  « Le poème, d’une part, passif jusqu’à présent, roupillait dans la page, c’est sûr, par ailleurs l’inflation des mots en avait limé jusqu’à l’écoeurement, leur sens, leur pouvoir explosif ou d’éveil. »
–  « Le papier – OH ! –, la page – AH ! –, le livre – MIAM –, l’imprimé, l’IM-PRI-MÉ – OH LA LA LA LA… ! – mais oui, mais oui : la poésie en a fait ses délices. Et qu’on se le dise ! Qu’on le reconnaisse ! (ses prouesses aussi… il est vrai !). Ah ! Comme elle se l’est… parfait, fignolé… son miroir, son dodo. Pour s’y mirer, y rêver, s’y nombriliser. OHHHH ! Ce nectar blanc – la page – où plonger, s’étendre, se délasser et faire la planche. OHHH ! Qui ne rêverait de cet édredon, plein de replis et de caches !
Et d’y aller alors, sans risque ni vergogne, de sa larme, de sa forfanterie, de ses plaintes, de ses jeux et de sa malice, de sa suffisance, de son autodélectation – qui à s’auto-piéger – de ses clins d’yeux aux lecteurs, indifférents ou las, agressifs ou provoquants, pour tout compte fait, par ironie ou logique, ne leur offrir, au terme du cycle et de sa trajectoire, que le reflet blanc d’une glace sans tain ou le trou noir d’une poésie cul-de-sac. D’une page blanche, donc, ou noire ! »
–  « Aussi, la ramassant, exsangue, dans ce climat, la peau sur les os, chétive et transparente, à l’agonie, était-il temps, grand temps, de lui faire un peu de bouche à bouche. De tenter de lui refourguer, la pauvre, un peu d’oxygène. Pour que se survive sa flamme, malgré tout. Ou à cause de tout. Sa notion, son idée. Ses rayons , tendres ou décapants. Et qu’active, elle fasse acte de présence. Ni plus ni moins. »
–  « L’imprimerie, en couchant le poème dans la page, quelqu’aient pu y être ses cabrioles, mouvements d’humeur, et manifestations de révolte, l’y avait rendu « passif » dans une position – vis-à-vis du lecteur recherché ou fui – d’attente. Jusqu’à l’y faire roupiller, parfois. Sans risque majeur. Sinon ceux, patents, par-delà soubresauts et fulgurances, soit de l’y dissoudre dans l’inflation jusqu’à y limer, gommer le sens et le son mêmes des mots, jusqu’à la nausée, soit de l’y enchaîner, à l’abri des regards, solitaire, dans un climat plombé de laboratoire. »
–  « La poésie fait peau neuve. Se désasphyxie. Se dévêt de ses moules surranés. A temps. Enfin. »

–  « Se déconnectant de la société, la poésie, si elle se distrayait de ses auto-tours et attrapes, finit par ennuyer. Le poème s’assoupissait dans la page. S’y enfonçait et s’y masturbait chaque jour davantage. Satisfait et ronronnant. Dans une indifférence ambiante quasi généralisée. Passif et dans l’attente d’un lecteur hypothétique qui, las de ce jeu de cache-cache, finit par s’en aller voir ailleurs.
Il fallait donc exhumer le poème de ce bourbier, le rendre actif, le secouer, le réveiller et le catapulter hors du lit. »
–  « Ce fut, par la même occasion, dans la volonté précise de ce face-à-face et de ce plongeon dans l’inconnu, celle d’en finir aussi avec les gérémiades ressassées sur l’inéluctable disparition, faute de lecteurs, de la poésie, sur la fatalité de sa marginalisation, de sa circulation en vase clos, parmi ses seuls officiants. »
–  « Pour une poésie, non plus juchée sur l’étagère, à distance, intouchable et somnolente, vouée à n’être que l’objet d’un culte iconique et nécrophage, et devant laquelle il reste de bon ton de s’incliner cérémonieusement - lorsque l’on vient à se souvenir d’elle… et de sa présence fantomatique par habitude ou sur ordre. »
–  « A se boursoufler, en effet, jusqu’à l’inflation, d’images et de métaphores, ou à s’enfoncer au plus profond de la page jusqu’à la laisser vierge - et les extrêmes se rejoignent - à se bucoliser poétiquement, outrageusement, ou à se nombriliser, elle faillit bien sombrer, disparaître. »  

Au final, cet activisme hygiénique aurait non seulement sorti la poésie de son grabat mais aussi lui aurait redonné un public, voire des lecteurs : « Et tel, qui jamais n’entrerait, pour la connaître et la lire, dans une librairie, se précipite maintenant, pour l’entendre et la voir, là où elle se donne, un peu partout et de plus en plus, à entendre et à voir. Et la redécouvrant alors, présente, en train de se vivre, face à lui, sans doute retrouvera-t-il, par ce biais, par ce passage obligé, le chemin même du livre et de sa lecture. Celui-ci et celle-là, métamorphosés, tant sur le papier que dans sa tête. »
Tant de cuistrerie effare.
Affirmons que si les qualificatifs « vraie » et « fausse », appliqués à la poésie par Smirou et qui énervent tant Prigent et Bobillot, ne sont pas employés par Heidsieck, l’idée y est : on ne peut douter que, pour lui, la « vraie poésie », c’est la poésie vivante, c’est-à-dire hors de la page, tandis que la poésie à l’agonie, c’est-à-dire qui se complait dans la page…
On dira que c’est Bernard Heidsieck qui parle et qu’on ne saurait mettre ses paroles à l’enseigne de toutes ces démarches scéniques des années 50-60.  Mais on trouverait facilement un discours similaire chez Henri Chopin, François Dufrêne, Arnaud Labelle-Rojoux, Jean-François Bory, Jean-Jacques Lebel, etc., et même encore chez Christian Prigent, on le voit. Les avant-gardes sont empreintes de ces rejets ineptes, il le faut pour occuper le terrain. Jean-Pierre Bobillot, en connaisseur de cette histoire, et en spécialiste de Bernard Heidsieck, aurait pu dire cela dans sa réponse chez Sitaudis, d’autant plus qu’il semble faire sien ce point de vue radical, considérant la page comme un « linceul protecteur, cet écrin de silence fasciné, cet écran de narcissisme mystifié, cet autel aux icônes d’un culte poussiéreux, ce repli à l’écart du monde, de sa rumeur, de ses fureurs » (Jean-Pierre Bobillot, Bernard Heidsieck poésie action, Jean-Michel Place, 1996, p.79).
Je précise – au cas où l’on serait tenté par des raccourcis caricaturaux et même si apparemment cela ne sert à rien de prévenir – que, soulignant cela, je ne dédaigne pas ce qu’ont pu produire d’artistique, et même, oui, de poétique, ces performers et qu’au contraire, j’admire un certain nombre des enregistrements qui en ont été faits.

Les articles de Roubaud et Smirou donnent l’occasion de remarquer que les avant-gardes ne sont pas à l’abri de sombrer dans l’institutionnel et l’hégémonie, au risque de subir à leur tour la parole de ce qui est mis en marge. Il est intéressant, à ce propos, de relire le constat que faisait Jean-Jacques Lebel de la situation de la poésie-action il y a seulement 25 ans :
« Hélas, les dispositifs de contrôle et les blocages administratifs inhérents à l’industrie culturelle, ont tendance à condamner l’innovation, et à pénaliser la différence, en tant que telles. Situation sans issue : d’un côté la dictature hégémonique du même – reproduction des modèles et des langages dominants, à l’infini – et de l’autre, les contre-cultures marginalisées sinon clandestines, hors-normes, mais aussi hors-circuit. […]
Ni les mass-media, ni l’université, ni les maisons de la culture, ni le Centre Pompidou, ni les administrations centrales ou régionales, ni les organismes de gestion ou de production n’ont un tant soit peu évolué, du moins en France. La culture dominante est toujours aussi uniformisante, conservatrice, fermée à tout ce qui diffère d’elle… fermée aux forces vives de la poésie et de l’art contemporain, mais aussi aux formes musicales, théâtrales, sociales, expérimentées en marge des institutions officielles. » (in Françoise Janicot, Poésie en action, édition LOQUES/NèPE, 1984, pp.9-10).
N’a-t-on pas là, à peu de choses près, le même constat que ceux de Roubaud et Smirou, mais inversé : car, 25 ans après, ces contre-cultures sont sur le devant de la scène – relayées, exposées, offertes, étudiées, achetées par l’industrie culturelle – tandis que la poésie écrite, non spectaculaire, est quasi-ignorée.

Je m’arrêterai là bien qu’il y ait encore beaucoup de choses à dire.

Mais me hantent ces phrases de Prigent :
« si le temple de la poésie est celui que décrit Smiroubaud, il n’est pas le mien.
Je ne verrais même que peu d’inconvénients à ce que le mette à bas la horde des infidèles de la "fausse poésie". »
Ce n’est pas un temple, mais une usine. Si Prigent voulait vraiment la démolir, il commencerait d’abord par brûler ses livres.

[edit : en lien avec cette polémique, voir mon article du 15 mars 2010 : Disputatio XXI : comment j’ai perdu mon temps avec les éditions Hapax]




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