logoweb.jpg

Viennent de paraître :

image de Quelques lettres à Lord Jim - Dominique Meens - editions Cynthia 3000
Quelques lettres à Lord Jim
de Dominique Meens
18 €. 202 pages.
[ lire la présentation ]
---

image d'Au pays du mufle - Laurent Tailhade - editions Cynthia 3000
Au pays du mufle
de Laurent Tailhade
20 €. 146 pages.
[ lire la présentation ]

Également disponibles :

Triling - Jean-René Lassalle - editions Cynthia 3000
Triling
de Jean-René Lassalle
9 €. Portefolio, 9 dépliants. [ lire la présentation ]


image du Moulin à parôles nostalgiques - Mickaël-Pierre - editions Cynthia 3000
Le Moulin à parôles nostalgiques
de Mickaël-Pierre
10 €. 80 pages.
[ lire la présentation ]

image d'Omajajari - Collectif - editions Cynthia 3000
Omajajari
Collectif
25 €. 338 pages.
[ lire la présentation ]


image de Carnets d'un basedowien - Jean-Marc Baillieu - editions Cynthia 3000
Carnets d'un basedowien
de Jean-Marc Baillieu
12 €. 92 pages.
[ lire la présentation ]

image de Troublant trou noir - Grégory Haleux - editions Cynthia 3000
Troublant trou noir
de Grégory Haleux
7 €. 65 pages.
[ lire la présentation ]

image de IL*** - Léo d'Arkaï - editions Cynthia 3000
IL***
de Léo d'Arkaï - suivi de
Pillard d’Arkaï, bandit des terres
, par Gilles Picq .
6 €. 60 pages.
[ lire la présentation ]

Etant donnes - editions Cynthia 3000
Étant Donnés
de Céline Brun-Picard
& Grégory Haleux
9 €. 104 pages.
[ lire la présentation ]

Identification






Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
C.A.P.U.T. 177 - Quatre voiliers, par L. Berthier 
par Cynthia 3000, le 14th September 2009

[après avoir présenté les 23 premières pièces de la C.A.P.U.T. dans leur ordre chronologique d’acquisition, nous avons décidé de nous en remettre au hasard pour les suivantes ; maintenant nous tirons d’un gobelet de petits papiers numérotés]

N° 177. Pièce acquise le 1er mai 2009 à Gueux.
Huile sur toile.
Signée L. Berthier.
46 x 33 cm.

 

Après les voiliers pyrogravés, en voici de nouveaux, dans un tout autre style et une autre technique, si on peut appeler ainsi la manière brute d’appliquer la peinture sur la toile. L’artiste a, outre le pinceau, utilisé le couteau et ses propres doigts, à preuve les empreintes dans le ciel.

 


 

Il faut placer chaque couleur en son lieu, empâtant les objets selon leur nature, leur plan, leur degré de lumière ; et, pour faciliter le travail subséquent, donner la plus grande union à la couleur.
L’ébauche étant terminée et bien sèche, on racle la peinture très-légèrement avec le couteau, pour enlever le surplus de la couleur et la rendre bien unie.
[…]
Les couleurs étant posées franchement les unes à côté des autres, on les fond avec une brosse sèche, dont l’office est de conserver la pureté et la finesse des teintes, de manière à reproduire cette suavité dans les contours, cette union, cette finesse que présente la nature. […]
Le tableau doit être construit avec ensemble, avec ordre, et maintenu constamment dans l’harmonie générale, de façon qu’il ne présente pas des parties terminées et d’autres à peine ébauchées.
On peint les draperies bleu d’azur franchement dans la pâte et dans leur nuance exacte, afin de conserver la fraîcheur et la pureté qui caractérisent cette couleur. On glace les autres nuances avec des couleurs transparentes que l’on passe sur toute l’étoffe, à plusieurs reprises, et surtout dans les ombres.
Après avoir achevé de recouvrir chaque partie du tableau par des empâtements plus ou moins robustes, selon la nature des différents objets qui le composent, on termine la peinture en donnant plus de vigueur, plus d’union aux parties qui en manquent, et l’on peut passer sur le tout un glacis doré très-léger qui ajoute à l’harmonie générale.

David Sutter, Philosophie des Beaux-Arts appliquée à la peinture,
Jules Tardieu libraire éditeur, 1858, pp. 339-341
Votre commentaire :

Tapez ici votre texte :



© 2012 Cynthia 3000 - editions
Joomla! est un logiciel libre distribué sous licence GNU/GPL.