par Cynthia 3000, le 28th October 2007
Dans le texte ci-dessous, que nous confie Jacques Barbaut, on verra qu’à chercher des poux dans la barbe pataphysique, on pêche parfois le cure-dent dans la botte de foi. Qu’on le lise aussi comme prélude à notre Omajajari actuellement sous presque, ou peu s’en faute.
« Que s’il vous est arrivé de mettre à mal, le séduisant au moyen de gruyère préalablement compissé par une jeune vierge, le gros barbeau * de quatre à sept livres, vous aurez été ébahi, peut-être, des objurgations et jurons malsonnants que la bête éructe hors de sa barbiche.
On sait que le langage des poissons est un fait constaté, acquis à la science. »
le Canard sauvage (4-10 octobre 1903)
* Barbus fluviatilis (L) pour les uns, Barbus barbus pour les autres…
noms usuels : barbillon, moustachu, barbe, barbel, barbot, drenek…
famille : Cyprinidés
« Et que si le pêcheur trouve moins décoratif pour sa personne, que le filet de la loi l’enserre d’un peu moins de mailles, de même que maint piéton se lamente quand un cycliste ne met point en branle, en son honneur, l’officiel appareil d’avertissement —, qu’il tourne son esprit vers de plus hauts
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