Articles publiés en novembre 2012


 

Nous avons la bonne surprise de découvrir – grâce à Gallica – un écrit de jeunesse de Fagus qui nous était jusqu'alors inconnu. Publié le 22 septembre 1898 dans le supplément littéraire de La Lanterne – revue radicale, anticléricale et populaire fondée en 1877 par Eugène Mayer, à laquelle collaborèrent Jean Jaurès et Aristide Briand (qui en fut aussi quelques années le directeur) –, c'est un conte humoristique de tonalité allaisienne (et d'ailleurs, « Défense nationale », d'Alphonse Allais, paraît dans le même numéro).

 

LOGIQUE

 

Les bleus tirent à la cible ; Goiodeau, dit Deux ronds d'beurre (de Paris, bien entendu), vient de tirer ; le caporal Terrier, gros Beauceron, aux jurons emphatiques, – pour la faire au vieux brisquard, – lui arrache l'arme :
– Tônnerre de Brest ! Malheureux soldat, vous êtes ignare ! Voilà comment on arme !
En parlant, il manoeuvre la culasse sans s'assurer que le magasin est vidé ; Goiodeau observe en se contentant de déclarer :
– Dites ce que vous voudrez, ce n'est pas logique !
– Ah ! Tônnerre de Brest ! (Cric !) Ça n'est pas logique ? (Crac !) Regardez donc si ça n'est pas logique ! (Clac !… Pan !…)
Le coup a jailli presque sous le nez du caporal ; Goiodeau pousse un cri horrible et se roule par terre…
– Tônnerre de Brest ! J'ai tué un homme de mon escouade !
Mais Goiodeauu persiste à se rouler, tordu par un rire vertigineux.
– Vous avez manqué de respect à votre caporal ! vous vous êtes f… de votre supérieur ! Je devrais vous faire passer en Conseil de guerre !… Vingt dieux, le lieutenant !
Goiodeau se relève, bien tranquille : Terrier a trop peur lui-même d'avoir été pincé… Rien…
Mais, le lendemain, revue d'installage ; tous les hommes s'affairent à architecturer sur leurs lits l'édifice de leur paquetage… les dernières minutes, hourvari, bousculades. Goiodeau, seul, stationne, impassible, cigarette au bec.
– Tônnerre de Brest ! Qu'est-ce que vous foutez là à ne rien foute ? Et votre fourbi, malheureux soldat ? Vous voyez pas tous les camarades qui s'esquintent sur leur fourbi ? Eh bien, si le lieutenant m'engu… rapport à votre installage, vous aurez quinze jours à faire la chambre !… ça vous fait rigoler ? eh bien, vous les avez…
– Mais si n' vous dit rien ?
– Eh bien, si n' me dit rien, je vous en mets trente, pour vous apprendre à répliquer à votre caporal ! et commencez tout de suite.
– Ah ! c'est pour le coup que c'est pas logique !
Et Goiodeau riant plus fort, empoigne le balai ; il fait la chambre ! il balaie, balaie, balaie, la poussière envahit ces paquetages si invraisemblablement blancs, ces doublures neigeuses, parfois, un faux mouvement envoie le manche du balai écorner l'un d'eux : les lésés hurlent ; mais Goiodeau, devenu sérieux comme un croque-mort qui fonctionne, ne voit, n'écoute rien : il fait la chambre ; en vain le caporal effaré essaye d'enrayer ce délirant zèle… voici qu'on entend les « fixe ! » venir des chambres prochaines…
– Vingt dieux de vingt dieux ! le lieutenant ! voulez-vous lâcher ce balai et vous mettre en tenue !
Goiodeau ne veut rien savoir ; sans répondre, il frictionne avec rage le sapin… le lieutenant apparaît :
– Eh bien ? comme ça qu'on crie : fixe, caporal ? Et puis, qu'est-ce que je vois, chambre pas faite ? balai en éclaireur ? revue pour deux heures, caporal, le savez-vous ? vous le savez !
– Mon lieutenant… c'est Goiodeau… il veut faire la chambre.
– Comment, vous l'empêchez faire chambre ?… Mais, a raison, c' garçon, dégoûtante, c' chambre ! Goiodeau ! c'est vrai, ça, v' caporal, v's'empêche faire la chambre ?
– Oui, mon lieutenant !
– Mon lieutenant, je l'empêche de balayer parcequ'i n' veut pas en foute un coup…
– C'ment ? l'empêchez de travailler parce que… qu'est-ce que c'est que cette comédie-là ? Etes-vous fou ou saoul ?…
– Mon lieutenant, j'ai dû le punir… parce qu'il ne voulait rien faire…
– Hein ? Alors vous empêchez vos hommes de travailler et vous les punissez ?? mais il faut aller à l'infirmerie, mon ami !… tenez, vous, là-bas, qu'est-ce que le caporal a dit à Goiodeau ?
– Mon lieutenant, il lui a dit : si le lieutenant m'engueule, vous ferez la chambre quinze jours…, et puis si n'm'engueule pas, vous la ferez trente !
– Mais c'est de la frénésie ! C'est de l'aliénation mentale ! Caporal, vrai, ça ?
– …
– Non, n'essayez pas de vous disculper, inutile ; d'abord, vous Goiodeau, il est bien entendu que vous n'aurez pas à faire la chambre quinze jours ni trente !… bien mieux, je vous en exempte pendant un mois, en faveur de votre bonne volonté…
Sergent' semaine… allez me porter motif-là au bureau : Caporal Terrier, quatre jours de salle de police – motif : a entravé le bon fonctionnement du service par un ensemble d'ordres contradictoires, hétéroclites et saugrenus… Et je me charge d'en causer au capitaine… et puis, tenez, tout de suite !
– Ça au moins, c'est logique, conclut Goiodeau pendant que le lieutenant fait cavalcader son sabre sur les marches de l'escalier.

 


peinture d'Adriaen Brouwer (ca. 1605-1638)

 

Aujourd'hui avait lieu le XVIe Colloque des Invalides, sur le thème, cette fois, de l'alcool. A l'heure où les conférenciers doivent être bien imbibés de cocktails beaujolais-absinthe, j'en profite pour publier la première partie d'une étude sur les rapports de Fagus avec l'alcool.

 

FAGUS ET L'ALCOOL (1)

 

L'alcoolisme de Fagus était, de son vivant, aussi connu que sa foi. Ainsi n'était-il pas rare de le présenter par ces deux traits (parmi d'autres) de sa personnalité : « mystique et bon biberon » [1], « assidu aux offices et pilier de café » [2], « un homme qui se rend à l'office ou au bar le plus proche » [3]

Quel alcool affectionnait Fagus ? Selon son ami Tristan Klingsor, c'était le « vin familier » : « Je dis familier car notre Fagus qui ne buvait pas d'alcool adorait l'écarlate boisson.  » [4] Ainsi lors des séances de pose pour le portrait de Fagus, l'épouse de Klingsor « prit l'habitude de lui apporter régulièrement un verre de Bourgogne. » [5] D'après Francis Carco, sa préférence allait au vin blanc d'Anjou [6]. Pour Roland Dorgelès, c'était le beaujolais [7]. Selon Paul Léautaud, c'était un autre vin rouge de table : « En me quittant, il me dit : « Tel que vous me voyez, je vais aller, en continuant à corriger ces épreuves, boire un verre d'Aramon, (je crois que c'est un vin rouge très commun) » [8]

Fagus fréquentait de très nombreux bars : « Je crois bien qu'il avait son verre préparé au-dessus de tous les comptoirs depuis l'Hôtel de Ville où il travaillait jusqu'à la rue Visconti où il demeurait.  » [9] Parmi eux, les « cafés du boulevard Saint-Germain » [10]  et surtout le « Bouchon » de la rue de Buci : « pilier des plus bas et crapuleux estaminets, comme ce « bouchon » de la rue de Buci, où il boit sur le zinc près d'individus les plus malpropres » [11], peut-être celui où le poète sauva de la noyade un dyptique plongeur alors qu'il allait « boire [s]on demi-setier au tonneau du coin de la rue Grégoire-de-Tours » [12] ; « on pouvait le rencontrer tous les jours à midi aux environs du carrefour de Buci. C’est là qu’il venait trinquer, très démocratiquement, sur le comptoir, avec des ouvriers, des employés, de braves gens dont il appréciait le bon sens et la finesse » [13]. Mary Dormoy le décrit « picolant dans tous les bars qu'il rencontrait »…  [14] La probabilité de rencontrer Fagus dans ces lieux était très grande : « Il suffit de l’avoir entendu au café, même à trois tables de distance, et sans lui avoir été présenté, ou d’avoir lu de lui dix lignes, pour s’assurer que Fagus est un homme original.  » [15]

Lorsqu'on le croisait dans Paris, son apparence était souvent, d'après certains témoignages, celle d'un homme ivre. Paul Léautaud indique qu'on peut « le rencontrer, vers six heures du soir, au carrefour Buci, quelque peu zigzaguant et la langue embarrassée » . [16] Le souvenir de Henri Brémond est similaire : « Sa conversation était heurtée, embarrassée, difficile »[17] Auriant : « Il s'était abreuvé dans un bistrot du voisinage et son haleine sentait le vin.  ». [18]
René-Louis Doyon, racontant la signature du contrat pour la correspondance Léautaud-Fagus : « Fagus timide et bafouillant un peu, heureux ou surpris mais content, et Léautaud rogue et presque muet tandis que Fagus enclin pour sûr à bavarder et au besoin arroser l'événement, signait son reçu. Léautaud me prit à part et avec vigueur me dit : « Ne le retenez pas, il pue le vin ! ». Soit ! La cérémonie fut écourtée et Fagus partit. Il ne devait survivre que 5 années. ». [19]
 

Certains, comme Paul Æschimann, n'ont pas su résister à la moquerie : « Fagus parlait tout seul en faisant des gestes, et il ne voyait pas la porte, bien qu’il fût juste devant. Sans aucun doute, il était en pleine inspiration poétique. J’avais envie de le réveiller, mais je craignis de troubler le « colloque sentimental » qu’il poursuivait avec son démon intérieur. Et puis je savais bien qu’il finirait par trouver son chemin. Il le trouvera toujours, malgré le généreux désordre de sa poésie. Comme diraient les braves gens, il y a un bon Dieu pour les poètes comme Fagus.  » [20]
Cela peut aller jusqu'à la plus basse caricature : « Tous les matins, vers dix heures, et aussi toutes les après-midi, vers cinq heures, on voit sortir, d’un bar voisin de la rue de Rivoli, un petit homme au visage rougeaud, embroussaillé d’une barbe poivre et sel, qui s’en va, le regard flou et la démarche mal assurée. C’est le poète Fagus, l’auteur de Frère Tranquille et d’une vingtaine d’autres recueils de vers, qui vient de refaire son plein de Vouvray et regagne l’administration, maternelle aux hommes de lettres, où il est employé.
À petits pas, il va, s’arrêtant parfois devant un réverbère pour lui réciter un de ces poèmes diffus dont il a le secret, et où l’on trouve quelquefois un bon vers.
Un coup de blanc jamais n’abolira le hasard, comme eût dit Mallarmé. »
[21]

L'alcoolisme de Fagus a pu s'inspirer de quelques modèles. Ainsi ces jeunes années anarchistes furent-elles marquées par le contact, tout de camaraderie, avec ce grand alcoolique que fut Alfred Jarry :

J’ai vu Alfred Jarry dans la rue Mazarine
Dîner de quatre sous de schnick et pas toujours

(le poète remplaça plus tard le terme argotique schnick – alcool de mauvaise qualité – par le plus compréhensible alcool) [22]

Fagus avait son idée sur l'alcoolisme de Jarry :

« L'alcool représentant théoriquement l'aliment supérieur comme le moins onéreux – il s'en nourrit, je ne dis point : s'en enivra – rationnellement : il se fût aussi bien sustenté d'essence minérale. »  [23]

Autre modèle : Verlaine, que Fagus admirait, autant que le pochard Villon :

Et Paul Verlaine, hélas, ivre à rouler par terre,
Que soutenait, pleurant, Stéphane Mallarmé ;
[24]

La plus ancienne ivresse de Fagus qui fut relatée est peut-être celle de cette soirée qu'il passa, en 1900, en compagnie de Paul-Napoléon Roinard et Henri Strentz chez Auguste Rodin, dans sa villa de Meudon : « La réception fut magnifique. Le Maître ne ménageait point les vins, si bien que l'enthousiasme des buveurs s'élevait à des hauteurs vertigineuses. Ce fut du délire lorsque Rodin apporta sur la table, au milieu des bouteilles, une de ses oeuvres en guise de surtout. [...] Méprisant les contingences, les trois poètes décidèrent de rentrer à pied et finirent par se trouver, après un chemin fantastique, sur le pont de Suresnes où Fagus entreprit de réciter sa Danse Macabre :
Tourne, tourne, ma cervelle
Viens et va, et bats mon cœur !… »
[25]

L'ivresse suivante, de 1903, est la plus connue, car elle est liée à toute une génération de poètes et d'artistes. C'est André Salmon qui rapporta le mieux l'événement : « ce soir qu'au plus bel instant de la soirée apparut Fagus : un Fagus un peu bu, vacillant légèrement sur l'avant-dernière marche de l'escalier de la cave, portant une main au mur pour se mieux équilibrer, jeter sur l'assistance une projection de désespoir et, de toute sa voix, à vrai dire pas trop considérable, faire profiter tout le monde d'une nouvelle tenue pour assurément fâcheuse :
La Revue blanche va crever !
Y prit-on garde si vite ? Pas au gré de Fagus franchissant le pas pour, cette fois, hurler :
La Revue blanche va crever !… La Revue blanche va crever ! La…» [26]

Salmon raconte une autre soirée de la même époque, au cours de laquelle Fagus, sous l'emprise de l'alcool, faillit bien tuer un hydropathe : « Un soir que sous la présidence du long Charles Morice, on fêtait je ne sais plus qui peut-être Eugène Carrière ça tourna mal. Le poète Fagus qui avait beaucoup bu, sans avoir toutefois beaucoup plus bu que de coutume, entendit, si j'ose ce rapport burlesque, ne pas entendre Emile Goudeau. Il protesta très haut. Sans aucune intention méchante, pour rire, faut-il croire, il marcha, de travers, sur Goudeau, et il tenait en sa dextre une lame brillante.
Oh ! que l'ennuyeux Goudeau eut peur ! Il voulut se saisir de ce qui lui paraissait une arme digne de ce nom, et s'écorcha le bout d'un doigt. Et de hurler « Fagus m'a donné un coup de couteau ! »
C'était drôle, ce géant écorché devant l'assez minuscule, le chétif Fagus gloussant sa rectification « A dessert… à dessert. »»
[27]

Le souvenir du peintre Pierre GIrieud est légèrement différent : « ce fameux soir où le poète Hydropathe Gondeau [sic] (Emile), il a sa place au propre et au figuré à Montmartre – nous débitait un poème tout en alexandrins, bien césurés aussi Ce pauvre Fagus légèrement ivre, (il avait une petite place et une nombreuse famille où le vin devait être transformé en abondance) se plaçant contre la muraille et derrière le récitant scandait chaque fin d’hémistiche d'un « très beau »  « très bien ».
Gondeau de forte taille, agacé et légèrement ivre lui aussi, ce qui convient parfaitement à un hydropathe, appuyait sa majestueuse personne sur le misérable Fagus, et d’un grand coup de reins l’aplatissait comme une crêpe à la Chandeleur. A la fin du poème, (il était très long) Fagus retrouve son souffle, s’empare d’un couteau qui traînait sur la table et se précipite sur son Goliath de poète montmartrois. Celui-ci saisit l’instrument par la lame et s’entaille la main qui saigne abondamment.
Madame Paul Fort (la 1°) belle personne émue au plus haut point tire la nappe à elle, criant à Fagus « sortez Monsieur, je vous chasse ». Patatras ! toute la vaisselle fout le camp avec la nappe dans un bruit indescriptible. C’était d’un comique irrésistible, bien davantage que la scène entre Vadius et Trissotin. »
[28]

La première mention de Fagus dans le journal de Léautaud, antérieure de quatre ans à leur véritable rencontre est relative au Banquet Saint-Pol-Roux de 1909 où Fagus se montre encore bien aviné : « Pendant la conférence de Saint-Pol-Roux, Fagus se tenait debout à deux pas, criant de temps à autre : « Bravo, c’est très bien, vive le symbolisme », vidant tous les verres qu’il trouvait à sa portée, déjà saoul au possible, et à la fin tenant à peine sur ses jambes. » [29] Léautaud se souviendra encore de cette scène vingt-quatre ans plus tard, au moment de la mort de Fagus : « Je parle à Vallette du banquet littéraire (celui de Saint-Pol) où j’ai connu Fagus et comme je le vis là, le banquet terminé, tout le monde partant, faisant le tour des tables et vidant tous les fonds de verre. Il se rappelle très bien cela, dont il s’était aperçu aussi. » [30]

[à suivre...]

 

[1] D. P. in Vient de paraître n°81 (janvier 1929). p.9
[2] Roland Dorgelès, Au beau temps de la Butte. Albin Michel, 1963. pp. 81-85 : nous en reproduisons ici les pages concernant Fagus.
[3] Francis Carco, Nostalgie de Paris. Editions du Milieu du monde, 1942.  p. 208
[4] Tristan Klingsor, « Le Divan et mes portraits » in Le Divan n°307 (juillet-décembre 1958). p.132
[5] Tristan Klingsor, « Fagus modèle » in Le Divan n°109 (mai 1925). p.271
[6] Francis Carco, op.cit.
[7] Roland Dorgelès, op.cit.
[8] Paul Léautaud, Journal Littéraire, volume I. Mercure de France. pp. 1138-1139
[9] Tristan Klingsor, « Le Divan et mes portraits » in Le Divan n°307 (juillet-décembre 1958). p.132
[10] Sylvain Bonmariage, L'Automne des feuilles de vigne : souvenirs. L'Edition littéraire internationale, 1935. p.148
[11] Paul Léautaud, op.cit., p. 1726
[12] voir le passage titré « Philatélie » dans la troisième livraison de sa chronique « Quiquengrogne », in Les Marges n°158 (août 1927) que nous reproduisons ici (et voir la note 7)
[13] « Frère Tranquille », article non signé in L’Oeil de Paris, 11 novembre 1933. p. 5
[14] Mary Dormoy, Léautaud. Gallimard, 1958. p.117
[15] Pierre Leguay in Les Marges, 15 août 1923. pp.259-261
[16] Adolphe van Bever & Paul Léautaud, Poètes d'aujourd'hui. Mercure de France, 1929. p. 186-187
[17] Henri Brémond, Manuel de la littérature catholique en France de 1870 à nos jours. Editions Spes, 1939. pp. 30-31
[18] Auriant, Une vipère lubrique. p.111
[19] René-Louis Doyon, Les Livrets du mandarin. La Connaissance, 1959. pp. 19-22
[20] Paul Æschimann in Les Marges n°153, mars 1927. pp.219-220
[21] « Frère tranquille », article non signé in L’Oeil de Paris, février 1929. p. 8
[22] Fagus, poème « Les Spectres » (1907 et 1913), que nous reproduisons ici.
[23] Fagus, in « Le Noyé récalcitrant », article paru dans Les Marges n°91, janvier 1922, pp.8-17, et que nous reproduisons ici.
[24] Fagus, « Les Spectres », op.cit.
[25] Emmanuel Aegerter et Pierre Labracherie, Au temps de Guillaume Apollinaire, Julliard, 1945. p. 195
[26] André Salmon, Souvenirs sans fin [1955]. Gallimard, 2004. p.81
[27] Ibid., p.47
[28] Pierre Girieud, Souvenirs d'un vieux peintre [1936-1948]. Manuscrit inédit mis en ligne sur le site de l'Association Pierre Girieud.
[29] Paul Léautaud, op.cit., p. 726
[30] Paul Léautaud, Journal Littéraire, volume II. Mercure de France. p. 1355