Divine exactitude : au cinéma plus près de celle

Rédigé par Grégory Haleux - 05 février 2017 16:51

 

 

Divine exactitude : au cinéma plus près de celle

 

 

Divine exactitude : au cinéma plus près de celle
Qui s'éloigne en courbe en pleurs puis
Un petit grincement vulgaire comme nuée du matin
J'ai crié sans peine tel un chameau
Condamné à une ode perçant son cœur mort
D'amant en crachin jusqu'au soir
Cœur encore hanté par l'étroite crainte de
S'exposer sous des voûtes prêtes à gronder.

 

 

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Brisée à coup de hache l'eau imprimée

Rédigé par Grégory Haleux - 26 janvier 2017 17:54

 

 

Brisée à coup de hache l'eau imprimée

 

 

Brisée à coup de hache l'eau imprimée
À fleurs couvre maintenant les épaules les hanches
Comme l'image dans l'œil noué de
Reflets de casseroles mais ce n'est qu'
Elle-même se rafraîchissant le regard tandis que
Je me rince le néant contre un mur
Blanc ce phénomène s'examine en rêve sans
Laisser tomber de gouttes sur la moindre surface.

 

 

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Un voyage en entendant prononcer œuf aux lèvres

Rédigé par Grégory Haleux - 24 janvier 2017 18:54

 

 

Un voyage en entendant prononcer œuf aux lèvres

 

 

Un voyage en entendant prononcer œuf aux lèvres
Aussi bien que croton, bouvardia, pandanus ou alternanthera :
Enfoncé dans quelque gros bouquin aux nuances assorties
Aux jambes d'épingles de mes sœurs rêveuses
Je libère une sueur généreuse dans un verre
De cristal taché d'encre et Mme Swann
Ou sa ravissante doublure en sanglots silencieux tombe
Amoureuse le décor danse saute à la corde.

 

 

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Lorsque je suis seul je tends mes narines

Rédigé par Grégory Haleux - 23 janvier 2017 17:36

 

 

Lorsque je suis seul je tends mes narines

 

 

Lorsque je suis seul je tends mes narines
Vers un cimetière où tranquillement assise une poupée
Dit de petites méchancetés aux fleurs bonne idée.
Le froid parfum me rappelle celui d'une
Photographie d'une garçonne sur un fauteuil éventré
Au dos Don de Rose 1938 ou bien
Celle du derrière ivoirin d'une maison isolée
Un chapeau mou s'ennuie sur le gravier.

 

 

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On m'a souvent parlé par magique anticipation

Rédigé par Grégory Haleux - 16 janvier 2017 22:31

 

 

On m'a souvent parlé par magique anticipation

 

 

On m'a souvent parlé par magique anticipation
Par la porte de derrière toutes les forces
Ruisselantes en questions sur le marbre veiné d'
Or votre silence à genoux se peint péniblement
Je n'en ferai rien qu'une chandelle
Tombée à plat ventre sur la mousse entre
Désordre et désaventure les ruines de mes rêves
L'érection prête à s'évanouir en dedans.

 

 

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