Nous avions ouvert les yeux à la morgue

Rédigé par Grégory Haleux - 13 janvier 2017

 

 

Nous avions ouvert les yeux à la morgue

 

 

Nous avions ouvert les yeux à la morgue.
La conscience occupait l'abdomen d'une cousine
Mal réglée à qui l'on avait prescrit
Des sangsues. Elle en avertit son animal amant
Sur le plancher couché priant est-il possible ?
Cousine Agonie de venir danser telle viande fraîche
Dans la lumière blanche d'un miroir à
Bascule dans le souffle d'un orgue hydraulique.

 

 

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Reprenant mon souffle je découvre la brèche

Rédigé par Grégory Haleux - 12 janvier 2017

 

 

Reprenant mon souffle je découvre la brèche

 

 

Reprenant mon souffle je découvre la brèche du
Tombeau m'aspirant inconsistant en contractions mille fois
Au lit trop peu tentant ma constance par
Le songe d'une princesse léchant encore mes
Traces de fatigues gravées dans son cœur cruel.
Un mystère toujours occasionné par le désir de
Se trouver à matines méduse affligée tu me
Parles d'amour par quelle bouche d'insomnie !

 

 

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Confiance et Lyris déambulent fantômes probables

Rédigé par Grégory Haleux - 11 janvier 2017

 

 

Confiance et Lyris déambulent fantômes probables

 

 

Confiance et Lyris déambulent fantômes probables interrompant ma
Méditation à coups de couteau un beau tableau
À l'embouchure de la ville en fol
Amusement au milieu des grenouilles leurs prétendues sœurs
Dont l'une en sacrifice est ouverte irréparable
Je n'ai jamais manqué de m'évanouir !
Sainte Lyris brûle de honte orangée aux lèvres
Plongeons dans un désert pierreux voyez quelle récompense !

 

 

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Personne ne serait assez fou pour se perdre

Rédigé par Grégory Haleux - 10 janvier 2017

 

 

Personne ne serait assez fou pour se perdre

 

 

Personne ne serait assez fou pour se perdre
Par évaporation la tête la première comme suspendue.
La langue d'oiseau se dégorge et disparaît.
Elle était appelée Ne me dites pas que
Serpentine à la corde coulante elle se noie
Nubilité trempant l'orteil au couvent des énergumènes
Outre-cœur échevelée instruite d'évasion à l'ombre
D'un palais tombé lourdement lentement du ciel.

 

 

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La séquence narrative ne permet pas d'œuvrer

Rédigé par Grégory Haleux - 09 janvier 2017

 

 

La séquence narrative ne permet pas d'œuvrer

 

 

La séquence narrative ne permet pas d'œuvrer
Un peu dans l'ombre et les jours
Passent. Nous avançons toujours presque les mêmes partout
En longue insomnie nous ronflons vers l'horizon
Aux cheveux blancs. Et toi qui ne dis —
Insipide dentelle — Comme c'est curieux ce glacis
De mollesse !
et jettes un cri perçant, Corollary !
Première leçon toutes les phrases de vain luxe.

 

 

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